Jour 157

Bilan du jour 156

J’ai passé un super samedi, mon seul jour off de la semaine (oui, y en a qui bossent le dimanche), les activités s’enchaînant de façon naturelle, sans prise de tête (la fameuse impression de normalité dont je parlais dans mon article précédent). Parce qu’avant, j’aurais passé des heures sur internet ou à regarder des séries, à culpabiliser et à me dire que je devrais faire autre chose mais en pensant en même temps qu’il faut bien que je me détende et faire ce que je veux. Sauf que samedi dernier, j’ai réussi à faire entrer en adéquation « je devrais » et « j’ai envie », ce qui calme un peu le « je veux », qui doit être le Ça ou l’inconscient et qui pousse à l’inaction et à l’atermoiement (plus joli que procrastination, non ?). Vous avez dit psychologie de comptoir ?

Et quelle satisfaction le soir de se dire qu’on a accompli ce qu’on devait accomplir. Pas tout, bien sûr, jamais, parce que des fois on est barbouillé et qu’on n’a pas envie d’aller courir, parce qu’on préfère rester à la maison finir la première saison de Friday Night Lights au lieu d’aller voir un docu sur des enfants Rroms qui a pourtant l’air magnifique. Ce sera probablement le jour où je ne comparerai plus les samedis d’avant à ceux de maintenant que j’aurai atteint ce fichu sentiment de normalité. Ou non, après tout. Quand je n’allais pas bien, je me souvenais du temps ou j’allais bien et j’espérais de tout cœur pouvoir y revenir. Alors maintenant que je vais bien, il ne faut pas que j’oublie le temps déprimé, pour ne surtout pas resombrer.

Je raconte un peu ma vie 1/ car je me rends compte que mes articles peuvent être rébarbatifs 2/ (surtout) pour ne pas que vous pensiez que je suis une sorte de Wonderwoman un peu austère qui compte ses plaisirs comme elle compte ses calories et qui applique cette méthode comme d’autres se mettraient aux pilates, qui allait bien avant, qui va bien pendant et qui va bien après et qui ne connaît pas la névrose. Je sais ce que c’est d’aller mal et si mon témoignage sur ce programme (vous avez vu comment j’arrive à éviter le mot « challenge » ?) (qui fait partie d’un package, hein, et qui vient après des années de psy et de Seroplex qui m’ont tout de même servi, probablement plus que je veux bien l’avouer) (je reprends au début de la phrase, parce que là, je vous ai perdus) et si mon témoignage peut en aider certains, les faire se questionner, les pousser à faire tomber les barrières (ni Freud ni Christophe André ne sont des dieux, mais les deux peuvent nous aider), à prendre des initiatives et à tenter de nouvelles choses, alors tant mieux !

Plaisirs prévus

– Écouter de la musique que j’aime (sous la douche)

– Écrire (ceci)

– Manger du fromage (j’ai aperçu du Boursin dans le frigo)

– Courir (si j’ai le temps)

– Regarder un bon film

ou

– Regarder une bonne série (House of Cards saison 3 ? The Good Wife ? Mon homme ne va pas être là pendant plusieurs jours. A moi les bonnes séries !)

– Caresser ma lapine

– Passer du temps avec mon homme (parce que bon, il ne va pas être là pendant plusieurs jours, snif snif)

– Lire un livre que j’apprécie (j’en suis au G is for Gumshoe de Sue Grafton)

– Lire le journal

– Méditer (je dois être au Day 16 du 30-Day-Meditation Challenge, pas mal, non ?)

Publicités

Une réflexion sur “Jour 157

  1. Ton témoignage est très encourageant, merci.. :-)
    Oui, la palette est large: il y a du bon à prendre partout tant chez Freud que chez Christophe André. C’est le fruit d’un travail de longue haleine, c’est sûr!
    Bonne continuation,
    Hélène

    Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s