Jour 221

Bilan du jour 220

Ça va être rapide aujourd’hui, je dois aller à une conférence et je dois méditer + acheter 2 cadeaux d’anniversaire avant de partir !

J’ai passé une super soirée au resto hier avec mon frère et ses amies. Ça fait beaucoup de bien. Et j’ai découvert une série plutôt contemplative, Rectify. Très surprenante de justesse.

Plaisirs prévus

– Écrire (ceci)

– Danser (fête d’anniversaire ce soir) (d’où les cadeaux à acheter)

– Voir une personne que j’apprécie (fête d’anniversaire d’amies de mon frère ce soir)

– Me faire belle

– Caresser ma lapine (déjà fait ce matin)

– Passer du temps avec mon homme

– Lire un livre que j’apprécie

– Lire le journal

– Prendre un cours (conférence « La libération animale, et après ?« )

– Méditer (je crains ne pas avoir le temps de faire le body scan aujourd’hui. J’aurais dû me lever plus tôt ! Damn it!)

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Jour 220

Bilan du jour 219

J’arrive au bout de ma première semaine sans bosser. J’ai un peu moins de maux de tête mais je me sens encore aux prises avec je ne sais pas trop quoi (le stress, les pensées, probablement). Les journées passent à une vitesse folle et je me mets encore trop de pression pour bien les remplir (ou je culpabilise trop de ne pas assez ou mal les remplir). Je me demande si cette histoire des plaisirs n’accentue pas ma volonté de contrôle, donc mon stress. Ou alors, c’est parce que je ne les varie pas assez, ils sont devenus une routine. Ou bien tout ça (mon bien-être, j’imagine) n’incombe pas qu’à moi, qu’à mes choix quotidiens. Ce n’est pas entièrement ma responsabilité. Il y aurait un juste milieu entre la dépendance à autrui et l’hyper-auto-responsabilisation. C’est pas mal, ça. Ça me plaît.

Plaisirs prévus

– Écouter de la musique que j’aime (The Divine Comedy)

– Écrire (ceci)

– Courir

– Voir une personne que j’apprécie (je vais essayer de croiser E, une copine qui vit maintenant à l’étranger et qui est de passage dans les parages)

– Faire du yoga (après avoir couru)

– Caresser ma lapine (la véto l’a mise au régime, elle a 250g à perdre ! Fini les carottes et les fruits !)

– Lire un livre que j’apprécie (j’ai parcouru Adultes sensibles et doués et je me suis dit qu’il était bien facile de faire un livre sur un sujet à la mode en rédigeant ses chapitres au dictaphone, en faisant écrire l’autre moitié du livre par une psy pour la caution scientifique, mais sans vraiment se concerter avec, et en rajoutant des annexes tout aussi décousues et tout aussi enregistrées sur dictaphone) (j’avoue, ce qui m’a énervé, c’est le côté « tout ça, c’est la faute à 68, et non, regrouper les HP ensemble et leur conseiller de se marier entre eux sinon ils ne seront jamais heureux en couple, c’est pas de l’eugénisme ») (en plus, les deux auteurs n’ont rien compris à la méditation de pleine conscience : l’une, qui ne l’a manifestement jamais pratiquée, dit qu’il s’agit de lâcher-prise, chose impossible pour les surdoués, qui feraient mieux de faire des arts martiaux, et l’autre, qui l’a pratiquée, dit que ça vient des Pays Bas, écrit « John » Kabat-Zinn avec un H et affirme que ça sert à dissiper les émotions – genre tu fermes les yeux, tu respires, et l’émotion s’en va)

– Aller au restaurant (peut-être ce soir avec l’amie dont je parle plus haut)

– Lire le journal

– Prendre un cours (formation musicale peut-être ce soir, si je ne vais pas au resto)

– Méditer (body scan + fichier audio « ancrage » pour la méditation assise)

Jour 219

Bilan du jour 218

J’ai fait une méga razzia à la médiathèque dont les bouquins de Christophe André et Muzo Petites angoisses et grosses phobies et Petits complexes et grosses déprimes qui m’avaient ouvert les yeux la première fois que je les avais lus. Faudrait peut-être que je songe à les acheter. Autre belle prise, plus ambitieuse : La Préparation du roman I et II de Roland Barthes. Quatrième de couverture : « Cette année [c’est un cours donné au Collège de France], je veux suivre l’Oeuvre de son Projet à son accomplissement : autrement dit, du Vouloir-Écrire au Pouvoir-Écrire, ou du Désir d’Ecrire au Fait d’Ecrire. » Est-ce que je crois que ça va m’aider à écrire ? Oui. Est-ce que je repousse encore le moment d’écrire (de la fiction, j’entends) vraiment ? Probablement. Est-ce que je me dis que ça fait un pierre trois coups : m’aider à écrire, suivre un cours au Collège de France et lire du Barthes ? Aussi. Est-ce que je me fourvoie et je ferais mieux de directement foutre les pieds au Collège de France assister à un vrai cours, me mettre à mon bureau pour écrire pour de bon et lire un bouquin de Barthes plus accessible ? Tout à fait. Ne suis-je pas en train de me questionner pour rien, ne ferais-je pas juste mieux de profiter du plaisir de la lecture et de la culture, parce qu’en fin de compte, lire ce livre ne m’empêche pas de mettre à mon bureau pour écrire et si ça se trouve, c’est un Barthes tout à fait accessible, car j’y connais rien, à l’accessibilité de la bibliographie barthienne ? C’est pas faux.

Plaisirs prévus

– Écouter de la musique que j’aime

– Écrire (ceci)

– Manger des cerises fraises

– Voir une personne que j’apprécie (je vais faire vacciner ma lapine et j’adore la véto) (en plus, j’ai une histoire hyper intéressante à lui raconter sur l’importance des câlins pour le cœur et la longévité des lapins, même sous un régime hyper calorique ; plus d’info ici) (c’est tiré de Full Catastrophe Living, bien sûr)

– Regarder un bon film (j’ai emprunté La Fille du 14 juillet à la médiathèque, que je veux voir depuis longtemps ; il me reste aussi les DVD de We Are Four Lions et Un Américain à Paris à regarder)

– Caresser ma lapine (c’est bon pour son cœur et mon humeur)

– Passer du temps avec mon homme

– Lire un livre que j’apprécie

– Cuisiner un plat que j’aime (peut-être pour le dîner ?)

– Lire le journal (j’aime vraiment bien la couverture du dernier Charlie)

– Méditer (body scan et ficher audio « posture et souffle » que je vais découvrir)

Jour 218

Bilan du jour 217

J’ai toujours aussi mal à la tête au bout de quelques minutes sur l’ordinateur. Enfin, non, ce n’est pas vraiment une douleur, mais plutôt la sensation d’avoir la tête dans un étau. Ça m’arrive aussi quand je vais faire les courses ou que je prends les transports en commun. Je me dis que c’est le trop-plein de stimuli. Quand je travaille beaucoup, j’ai tout de suite un mal de tête et non une céphalée de tension, et ça met plus de temps à passer. Là, ce qui m’inquiète, c’est que je ne travaille pas en ce moment.

En revanche, je cours tous les jours, et ça me rend très heureuse. Je fais mon petit tour (littéralement, un tour de parc), je fais des exercices pour les bras quand les machines sont libres au milieu de ma course, je marche quand j’en ai envie, je rentre au bout de 20-25m, je fais mes abdos (60 en tout, mais avec plein de pauses), j’étire mes psoas et mes adducteurs (pour pas trop morfler au yoga), je fais des salutations ou des asanas si j’ai le temps. Je suis contente d’avoir le temps de le faire, et ça commence à se voir dans le miroir !

J’ai eu ma 2me séance MBCT hier soir. L’instructrice a introduit la méditation assise, ainsi que des notions de TCC : les schémas fonctionnels/dysfonctionnels, les croyances, la relation Situation ou Stimulus + Interprétation (qui vient de nos schémas) + Émotion (dans le corps) = Réaction. La pleine conscience se situe au niveau du signe « = ». En prenant conscience de nos pensées, de nos émotions et de nos schémas ancrés en nous depuis toujours, on peut non pas avoir une réaction mais une réponse au stimulus. Et une réponse que l’on choisit parmi d’autres. La pleine conscience permet donc une plus grand liberté.

Je suis sortie de la séance avec plein de devoirs sous le bras : en plus du body scan, nous devons faire deux méditations assises de 10/15m en alternance, effectuer une nouvelle activité quotidienne en pleine conscience (j’ai choisi me réveiller et me lever) et tenir un « calendrier des événements plaisants » (fingers in the nose pour moi). Il s’agit d’un tableau où l’on doit noter la nature de l’événement (un par jour), les sentiments, pensées et sensations sur le coup, et les pensées au moment où on écrit.

Je m’interroge toujours sur ces histoires d’attitude non-striving. C’est compliqué pour moi, parce que je suis sur-motivée. Je sais que le stress accentue ça, mais d’un autre côté, je l’aime bien mon enthousiasme, parce que je l’avais perdu pendant longtemps, alors maintenant j’en profite. Mais aujourd’hui, j’apprends qu’en voulant trop réussir, on peut passer à côté de l’instant présent, donc de sa vie, alors que je croyais le contraire. L’autre revers de la monnaie de sa pièce, c’est le risque de passer pour la grosse fayotte pendant les séances, parce qu’évidemment, entre mon encyclopédite aigüe (les conférences de Christophe André et de Jon Kabat-Zinn, ma lecture de Full Catastrophe Living), mon enthousiasme accentué par le stress et ma propension à vouloir résoudre les problèmes des autres, si je m’écoutais, je serais capable de répondre aux questions de tout le monde, de reprendre l’instructrice à chaque fois qu’elle dit un truc que c’est pas comme dans le bouquin et de réprimander ceux qui disent n’avoir fait que la moitié du body scan parce qu’ils trouvaient ça trop long et qui commencent à négocier les devoirs à la maison. Vous l’aurez compris, j’ai plus ou moins fait toutes ces choses-là, mais je me suis terriblement contenue pour que la plupart se déroule dans ma tête… (Ceci dit, je suis vraiment sur le cul que des gens payent presque 600€ pour ne pas suivre complètement le programme et que l’instructrice ne soit pas plus ferme que ça ; en même temps, on est en MBCT, la majorité a connu la dépression et on sait ce que ça donne sur la motivation, rien que le fait de penser à faire un effort est très pénible, et j’en sais quelque chose, donc peut-être que l’instructrice, qui est psy, est plus souple à cause de ça. Peut-être qu’elle a confiance, qu’elle sait qu’il reste encore 7 semaines et que les bienfaits seront là, même si les gens font 15 min de méditation au lieu de 45. Elle sait que ce sera une victoire pour la plupart d’entre eux. Elle a déjà fait ce protocole plusieurs fois et elle a toujours observé des résultats, même chez les plus récalcitrants. Elle a confiance. Wise woman.)

La leçon du jour : avoir confiance pour temporiser mon enthousiasme ?

Plaisirs prévus

– Écouter de la musique que j’aime (je redécouvre The Divine Comedy en ce moment. Plus que quelques jours pour revoir leur concert à la Philharmonie : http://concert.arte.tv/fr/divine-comedy-la-philharmonie-de-paris)

– Écrire (ceci)

– Manger du fromage

– Manger des cerises des fraises

– Courir

– Voir une personne que j’apprécie (mes copines au yoga, puis L2 qui nous rejoint après)

– Améliorer mon intérieur (encore un peu de rangement et de ménage) (c’est comme la course à pied, pas trop à la fois)

– Aller au cinéma (Souvenirs de Marnie, si j’ai le temps)

– Caresser ma lapine

– Passer du temps avec mon homme

– Lire un livre que j’apprécie (Full Catastrophe Living, of course)

– Aller au restaurant (peut-être après le yoga ?)

– Lire le journal

– Prendre un cours (yoga)

– Méditer (body scan + méditation assise « ancrage ») (+ le yoga, puisque le yoga est méditation d’après Jon Kabat-Zinn)

– Aller à la médiathèque

Jour 217

Bilan du jour 216

J’ai pas fait tout ce que j’avais prévu, mais c’est pas grave. Ce n’est pas parce qu’on s’arrête de travailler 2 jours et qu’on médite depuis 5 que tous les symptômes corporels liés au stress, à la sédentarité et au trop-plein de travail sur poste informatisé s’envoleront comme par enchantement. Il est plus difficile de faire certaines activités quand on a la migraine par exemple.

Plaisirs prévus

– Écrire (ceci)

– Manger du fromage (j’ai acheté du langres)

– Courir (mes petites courses à pied + abdos commencent à porter leurs fruits)

– Améliorer mon intérieur (le ménage que je n’ai pas fait hier ?)

– Me faire belle

– Caresser ma lapine

– Passer du temps avec mon homme

– Lire un livre que j’apprécie (je continue Full Catastrophe Living de Jon Kabat-Zinn)

– Lire le journal

– Prendre un cours (séance MBCT)

– Méditer (lors de ma séance MBCT)

– Aller à la médiathèque

Jour 216

Bilan des jour 215, 215 bis et 215 ter

J’ai eu les larmes aux yeux dès les premières images de Trois souvenirs de ma jeunesse. Ce n’était pas tant l’histoire mais le bonheur de retrouver des gens que j’aime (Mathieu Amalric et Desplechin lui-même), des connaissances communes (Cécile Garcia-Fogel que j’ai vue dans Les Serments indicrets et Phèdre) et des nouvelles têtes.

Je me suis rendue compte que j’écris depuis des semaines Full Living Catastrophe alors que le livre de Jon Kabat-Zinn est intitulé Full Catastrophe Living. J’ai passé le premier tiers et ça devient vraiment de plus en plus intéressant. Dans tout guide de changement de vie, j’aime qu’on m’explique le but à atteindre, qu’on le nomme, et ici, il s’agit de wholeness (complétude) et de l’interconnexion. Mais attention, il ne faut pas les espérer trop fortement, car le truc de la méditation, c’est qu’il faut la faire sans en attendre grand-chose (ou en mettant ses attentes en suspens), sinon, ça ne fonctionne pas. Jon Kabat-Zinn parle de non-striving attitude, qui me fait penser à l’histoire de « sans peur ni désir » du yoga, qui m’a d’ailleurs toujours laissée perplexe à cause de la deuxième partie, mais maintenant, je me rends compte que c’est le mot « désir » qui est mal choisi. J’ai pas encore de bonne traduction pour striving, mais je sais que c’est le fait de vouloir quelque chose très fort et de tout faire pour l’obtenir. C’est marrant parce que dernièrement, j’ai vu un phoniatre — j’ai vraiment trop mal à la gorge quand je chante et ça ne s’améliore pas malgré mes cours de chant — et il m’a dit que le fait que je sois quelqu’un de « volontariste » pouvait conduire à ça (il n’a évidemment pas écrit cette remarque hautement scientifique dans son rapport et a refourgué le problème à une orthophoniste pour l’instant trop surbookée pour me recevoir). Bref, beaucoup de choses à méditer dans les deux sens du terme pour moi.

A part ça, je continue à faire mon body scan quotidiennement. J’ai essayé à différentes heures de la journée, je lutte contre le sommeil en gardant un avant-bras levé, j’ai peur de me lasser, j’ai du mal à ne pas penser à autre chose quand je le fais, je me dis qu’il faut que j’achète un tapis sans produits chimiques et un coussin de méditation, je râle contre le ventilo de l’ordinateur, contre mon lapin qui s’habitue à ma présence au beau milieu du salon et qui traverse maintenant la pièce à toute allure comme si je n’étais pas là, mais bon, j’essaie d’être non-judgemental about it, et comme dirait Jon Kabat-Zinn, on ne me demande pas de like it mais de do it, et on en reparle à la fin des huit semaines.

Pour le moment, j’avoue que c’est moins l’ascenseur émotionnel que d’habitude, que je dors pas trop mal, malgré les situations stressantes (et/ou vexantes) auxquelles j’ai pu être confrontée ce week-end. Je n’ai toujours pas pensé à relancer mes clients par peur de manquer de boulot. Mais bon, j’essaie de ne pas trop me focaliser sur les bienfaits que pourrait m’apporter la méditation à cause de cette histoire d’attitude non-striving. C’est d’ailleurs quelque chose que nous a demandé notre instructrice lors de la première séance : après avoir fait la liste de nos attentes, elles nous a demandé de les mettre de côté jusqu’à la dernière séance, et nous a assuré qu’on en reparlerait à ce moment-là.

Cela fait plus d’une heure que je suis devant cet ordinateur et ma tête est déjà prise dans l’étau de la céphalée de tension… Encore une chose dont j’espère me débarrasser grâce à la méditation, mais pour l’instant, je sais que m’éloigner de ce maudit écran est la seule solution.

Plaisirs prévus

– Écouter de la musique que j’aime

– Écrire (au moins ceci)

– Manger des cerises (en fait, des fraises)

– Courir

– Regarder un bon film

ou

– Regarder une bonne série

– Chanter

– Améliorer mon intérieur (un peu de ménage)

– Caresser ma lapine

– Passer du temps avec mon homme

– Lire un livre que j’apprécie

– Cuisiner un plat que j’aime (j’ai promis à mon homme que pour une fois, c’est moi qui m’occuperais du dîner)

– Lire le journal

– Méditer (body scan)

Jour 215

Bilan des jours 214 et 214 bis

J’ai enfin rendu mon boulot, je n’en ai pas de prévu derrière et je n’ai pas relancé mes commanditaires habituels pour leur dire que j’étais disponible. J’ai besoin de me reposer, de faire autre chose de mes journées, de faire la cuisine, de m’acheter des vêtements et des chaussures pour l’été, de marcher, de chanter, de bronzer, de courir, de faire du yoga, d’aller au cinéma, de méditer.

Je pratique le body scan de 35 minutes tous les soirs avant d’aller me coucher dans le cadre du programme MBCT. La première fois, j’avais peur de m’endormir mais je suis au contraire restée très éveillée et concentrée ; hier, c’était plus difficile, j’ai failli m’endormir et mon esprit vagabondait beaucoup (et « un esprit qui vagabonde est un esprit malheureux »). En plus, pas facile de rester allongée sur son tapis à méditer avec un lapin en liberté dans l’appartement… La prochaine fois, je l’enferme dans sa cage ou dans la chambre avec mon homme (sa cage à lui…).

D’habitude, lorsque je n’ai plus de travail, le besoin de me reposer cohabite avec la peur de manquer de travail, mais pour l’instant, je ne suis pas assaillie par ce dilemme.

Plaisirs prévus

Plein !

– Écouter de la musique que j’aime

– Écrire (ceci, et autre chose ?)

– Courir

– Faire du yoga (après avoir couru)

– Aller au cinéma (j’aimerais bien voir le dernier Desplechin)

– Caresser ma lapine

– Passer du temps avec mon homme

– Lire un livre que j’apprécie.

Il y a des passages très émouvants dans Full Living Catastrophe. Je dis souvent que Jon Kabat-Zinn, c’est l’Amérique qu’on aime parce qu’il est marié à la fille d’Howard Zinn, mais je retrouve chez lui un cœur et une sagesse que j’ai connus chez nombre de mes professeurs et autres quand j’étais aux États-Unis (pas chez les jeunes, quoi). J’ai du mal à (me) l’expliquer, mais c’était grâce à ça, grâce à eux que j’ai pu me sentir chez moi là-bas à un moment donné, qu’il m’a semblé que c’était un environnement bienfaisant dans lequel je pouvais vivre et m’épanouir) (j’ai très rarement ressenti ça en France) (un peu plus en région parisienne)

– Lire le journal

– Prendre un cours (c soir, je rattrape le cours de formation musicale que j’ai raté lundi)

– Méditer (body scan après le yoga)

Jour 214

Bilan du jour 213

Première séance MBCT très intéressante. J’adore l’instructrice, qui a une bonne humeur très communicative. Je suis rentrée (tard) avec des devoirs sous le bras : un body scan de 35 minutes avec support audio à pratiquer tout les jours (sorte de yoga nidra) et une activité de la vie quotidienne à pratiquer en pleine conscience comme se doucher, mettre sa crème de jour, boire son café… J’avais prévu de manger ma première tartine du petit-déj’ comme ça mais mon homme était là et j’étais trop déconcentrée par ses bruits de mastication. Donc il faut que j’en choisisse une autre : je voulais que ce soit pendant les repas, mais fatalement, mon homme sera là la moitié du temps, donc il faut que je trouve autre chose… Va pour la crème de jour ! Donc l’objectif est très simple : observer chaque geste, chaque odeur, chaque sensation pour s’ancrer dans l’instant présent au lieu de penser au travail, à ce qu’on se fera à manger, au film qu’on regardera ce soir…

Début de torticolis et boulot à terminer donc pas de yoga pour moi ce soir. Et dieu sait si je déteste rater un cours…

Plaisirs prévus

– Écouter de la musique que j’aime (à la pause déjeuner)

– Écrire (ceci)

– Faire du yoga (avant le body scan pour mon cou)

– Caresser ma lapine

– Passer du temps avec mon homme

– Lire un livre que j’apprécie (j’ai bien avancé Full Living Catastrophe et Vaincre la dépendance affective)

– Lire le journal

– Méditer (body scan avant de me coucher)

Jour 213

Bilan des jours 212, 212 bis et 212 ter

J’ai passé un court mais super week-end (de samedi soir à lundi matin). On a reçu des amis samedi, donc j’ai un peu cuisiné, puis dimanche j’ai fait du bénévolat avec les enfants dont s’occupe mon frère dans son travail lors d’une fête organisée dans ma ville. Ça m’a fait beaucoup de bien de ne pas penser au boulot, que j’ai néanmoins repris hier sur les chapeaux de roues. J’ai même séché mon cours de musique faute de temps, et dieu sait que je déteste sécher un de mes cours.

Ce soir, je commence mon programme de 8 semaines MBCT. J’en attends beaucoup. C’est un peu le même genre de leap of faith que j’ai pris lorsque j’ai commencé à comptabiliser mes 4 plaisirs par jour ici. Je vous raconterai.

Plaisirs prévus

– Écrire (ceci)

– Me faire belle (pour mon programme MBCT)

– Caresser ma lapine

– Passer du temps avec mon homme

– Lire un livre que j’apprécie

– Lire le journal

– Prendre un cours (MBCT)

– Méditer (MBCT)

Jour 212

Bilan du jour 211

J’ai travaillé jusqu’à très tard hier soir, et je me suis levée à 6h30 ce matin pour éviter d’avoir à travailler demain. Nous organisons une grosse fête chez nous ce soir et je voudrais pouvoir profiter de mes amis sans me dire que je dois me lever tôt dimanche.

Première bonne résolution : ne jamais accepter un délai à la va-vite et ne pas hésiter à le renégocier en amont si besoin est (et si possible).

Plaisirs prévus

– Écouter de la musique que j’aime (pendant la fête)

– Écrire (ceci)

– Danser (maybe tonight?)

– Manger du fromage

– Voir une personne que j’apprécie (voir au moins 10 personnes que j’apprécie)

– Améliorer mon intérieur (un peu de rangement/ménage avant les festivités)

– Me faire belle

– Caresser ma lapine

– Passer du temps avec mon homme

– Cuisiner un plat que j’aime (un cake, probablement courgette parmesan)

– Méditer (fait ce matin)