Jour 226

Bilan du jour 225

L’expo Lumière ! au Grand Palais et Le Paradis et la Péri au Festival de Saint-Denis étaient des enchantements. Je me demande si la méditation de pleine conscience n’est pas en train de m’aider à mieux m’attarder sur les choses, et donc à mieux les ressentir.

Après avoir écrit mon pavé hier sur mes difficultés amicales, j’ai décidé d’essayer de couper les vannes de l’empathie. Pas facile, mais peut-être possible. Parce que je me suis rendue compte que c’était ce que mon amie avait fait depuis bien longtemps : elle se concentre non pas sur les situations ou gens qu’elle évite — donc sur la peine qu’elle peut éventuellement leur causer — mais sur ce qu’elle a trouvé à faire pour masquer son stress/inconfort/malaise/whatever (« attendre M », « rentrer chez moi le plus vite possible »). En MBCT, on apprend en ce moment à fixer notre attention sur un point précis (le souffle, généralement), puis sur le corps en entier. C’est un mouvement de focalisation puis d’élargissement. Peut-être que je peux choisir mes objets de focalisation et donc arrêter de ressentir les émotions des autres, et deviner leurs pensées ou logique. Je ne dis pas que mon amie choisit de m’ignorer ; au contraire, elle est totalement soumise à son malaise et avec ses réactions égocentrées, elle pense éviter de s’effondrer en public (agoraphobie = peur de faire un malaise dans un lieu public). Il s’agit d’une réaction (unique et automatique), et dans la pleine conscience, on essaie d’être dans la réponse (choisie parmi une multitude).

Je pratique la méditation tous les jours et je me rends compte qu’il n’y a pas d’amélioration au niveau de mes pensées : elles sont toujours aussi nombreuses et je dois constamment revenir vers le moment présent. C’est frustrant, car je crois que quelque part, je pensais qu’il y aurait une amélioration de ce côté-là, et ça n’est pas vraiment le cas. Je dois me faire à l’idée que mes pensées sont nombreuses et que cet effort pour revenir au souffle, ou à mon corps, ou à la voix du fichier audio sera toujours à faire, et que ce n’est pas une mauvaise chose, ça ne signifie pas que je fais mal l’exercice : au contraire, c’est dans ce recentrage que je suis dans la pleine conscience. C’est un peu comme le jour où j’ai compris que parfois mon souffle pouvait être court pendant la méditation et que je n’avais pas besoin d’essayer de le changer ou de le contrôler (la méditation de pleine conscience n’est pas une méditation du contrôle du souffle, contrairement à d’autres formes de méditation).

Plaisirs prévus

– Écrire (ceci)

– Faire une balade au parc (appart sous les combles : au delà de 27°, il faut trouver des solutions de repli)

– Voir une personne que j’apprécie (mes copines ce soir)

– Regarder une bonne série (pourquoi pas continuer Rectify sous la fraîcheur du ventilo ?)

– Chanter (karaoke ce soir !)

– Nager (je file à la piscine dès que ceci est publié)

– Me faire belle (pour aller chanter)

– Caresser ma lapine

– Passer du temps avec mon homme

– Lire un livre que j’apprécie (Full Catastrophe Living)

– Lire le journal

– Méditer

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